Denis, du Ministère des affaires étrangères au sophro-coaching, portrait #11

Afin de vous aider à trouver le job de sens qui est fait pour vous, des heureux travailleurs ont gentiment accepté de partager un bout de leur histoire …

1. Qui es-tu ? A quoi ressemble ta vie professionnelle ?

Je m’appelle Denis, j’ai 37 ans, 38 fin septembre:) j’ai biberonné depuis mon plus jeune âge dans l’univers médiatique et politique, passionné d’actualité, de débats d’idées et des destins de nos dirigeants, leurs parcours, fêlures, atouts, psychologie…J’ai collaboré auprès d’eux en collectivité et plus récemment en cabinet ministériel. Communication et organisation étaient les maitres-mots. J’ai quitté cet univers là, définitivement, en septembre 2018. Il m’aura beaucoup appris et apporté en expérience et en réseaux multiples mais ne convient plus à mes vibrations et énergies intimes qui me poussent à faire de l’Humain la priorité de ma vie professionnelle. Je collabore donc en qualité de chargé de communication/rédacteur sur des problématiques de communication interne et d’intelligence collective en entreprise, en parallèle de ma formation de sophro-coach qui me permettra d’oeuvrer dans cette spécialité en libéral, en entreprise, auprès de tous ( collaborateurs et managers ) et de créer des événements rassembleurs et créateurs de liens pros et humains (je souhaite fonder ma structure regroupant tout cela).

2.  Quel est ton parcours et comment s’est passé ton déclic pour chercher ton job de sens ?

Mon parcours, je l’ai toujours voulu riche et complémentaire. C’est pourquoi lorsque j’étais en école de communication, je suis parti du principe de construire mon savoir-faire dans la transversalité : un communicant doit absolument savoir évoluer comme journaliste et vice-versa. Non pour le mélange des genres, mais dans un souci d’éthique et d’empathie. C’est fondamental et cela est corollaire d’un savoir-être irréprochable. Dans ces métiers , l’humain est important, essentiel, j’ai donc toujours mis un point d’honneur à créer un univers avec tous mes interlocuteurs quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent. En étant bienveillant, on fait déjà 80 pour cent du travail . J’ai mis cette recette en oeuvre en presse écrite, radio et communication politique.

Mon déclic pour mon job de sens, ce sont des circonstances personnelles, liées conjointement à une rupture amoureuse et à un conflit “énergétique” avec mon univers professionnel : en une phrase ; je n’étais plus et pas à ma place. A ce stade-là, on ne peut plus se mentir , ni mentir aux autres. Quête de sens irrépressible. Se lever le matin et être aligné, heureux. Le matin ou l’on se réveille avec cet état d’esprit, on devient inarrêtable et tout ce qui vient à nous sera positif. La fameuse demande à l’Univers…:)

3. Comment es-tu arrivé dans ton job actuel ?

La communication politique, je l’ai exercée par réseau et connaissances, qui m’ont beaucoup facilité. Quant à ma nouvelle spécialité, c’est par le biais d’une formation à l’EFDS (Ecole Française de Sophrologie), reconnue par l’Etat, humaine et avec des formateurs très compétents.

4. Questions pratiques : comment gères-tu ton équilibre vie pro/vie perso ? Comment se déroulent tes journées de travail ?

Mon équilibre vie pro/perso n’a jamais été difficile à trouver. J’ai beaucoup d’activités (théâtre, art oratoire, bcp de sport, voyages…) mais tout est question d’hygiène de vie (un kiwi et jus d’orange chaque matin! :) et d’organisation. Eliminer le superflus MAIS répondre au maximum de personnes car cela permet de maintenir le contact et la dynamique, et surtout d’apprendre sans cesse , de rencontrer, de se remettre en question. Honorer ses rendez-vous et aider. On ne perd jamais de temps à aider.

Avec ma nouvelle spécialité, l’équilibre va être naturel : l’alignement de mon être profond avec mon job de sens va faire une vie de SENS, organisée naturellement!

5. Quel serait ton conseil pour quelqu’un qui cherche son job de sens ? Est-ce que ton secteur recrute ?

Y croire. Faire le point sur ses propres valeurs. Ecouter les conseils mais surtout s’écouter soi-même, et son corps à qui il faut faire confiance. Quitter absolument un job qui nous rend malheureux (les aléas financiers et matériels se réguleront aussi en étant bien par le lâcher-prise). Consacrer du temps aux autres. Elaborer une stratégie qui nous ressemble. Investir les réseaux sociaux pour y communiquer sur son “SOI VRAI”. Ne cesser d’être authentique (seule recette pour une stratégie de progression personnelle et de personal branding).

6. As-tu quelque chose à ajouter ?

“Il n’existe jamais de manque de temps. Seul existe le manque d’intérêt” ( pour les gens qui vous fermeront les portes en arguant d’excuses bidon) et surtout “Devenez ce que vous êtes”.

 

Un grand merci Denis pour ton témoignage !

Laura Caniot-Genevois.

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